jeudi, 14 décembre 2006

L'AFO perd son directeur général

medium_Jean_Malafoy.jpgL'association de la francophonie en Ontario a perdu son directeur général Jean Malavoy qui quitte ses fonctions afin de mieux se concentrer sur sa jeune famille et son entreprise de consultants. Pour l'instant, il est remplacé par Céline Marx, une ancienne directrice de Direction de l'Entente Canada-Communauté Ontario (DECCO).

M. Malavoy était en poste depuis neuf mois. La présidente de l'AFO, Mariette Carrier-Fraser, a affirmé qu'elle entreprendrait des démarches afin de trouver le bon de candidat le remplacer à partir de janvier.

lundi, 27 novembre 2006

Nouvelle redéfinition pour l'ACFO de P-R

Une centaine de personne se sont réunis aux États généraux de la francophonie, organisés par l'Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO) de Prescott et Russell qui se tenaient en fin de semaine à Plantagenet. Les participants ont démontré une volonté de conserver l'organisme, mais celui-ci devra redéfinir sa mission et ses objectifs ainsi que rajeunir son image.

L'ACFO de Prescott et Russell connaît depuis quelques années un faible engagement et a beaucoup de difficulté à combler les postes de son conseil d'adminitration. Lors de la dernière assemblée générale, quatre postes n'ont pas réussi à être comblé, dont celui de président. Les États généraux avaient donc comme but de sonder la population si la volonté était là de conserver l'ACFO.

Les participants ont donc été amené à discuter de comment devait être représentée aujourd'hui la francophonie dans la région. Miser sur la jeunesse, revoir le mandat de l'ACFO et développer une permanence sont les principaux points qui sont ressortis au courant de la journée.

Les problèmes ont donc été cernés, des solutions ont été proposées. À quand des résultats concrets?

dimanche, 05 novembre 2006

Soirée franco au Lion d'Or

Dans le cadre de Coup de coeur francophone, le Lion d'Or présentait La Nuit des grands espaces samedi le 5 octobre, un spectacle mettant en vedette divers artistes francophones de l'extérieur du Québec. La soirée nous a permis de voir des artistes que l'on aime bien, ainsi que faire de belles découvertes.

Et quelle soirée ce fut! Anique Granger, la francosaskoise anciennement du groupe Polly-Esther, a été la première à briser la glace. Intense à souhait, elle a su donné le coup d'envol à la soirée.

medium_Tricia.jpgElle a été suivie de l'électrisante Tricia Foster. La Franco-Ontarienne d'Astorville a chanté l'une de ses chansons, avant d'enchaîner avec une version bien à elle de Femme libérée. Elle était visiblement pleine d'énergie. «Smash ta guitare!» a-t-elle crié en terminant à Anique qui l'accompagnait, souhait que la jeune Francosaskoise a préféré ne pas accomplir.

C'était un peu dommage que chaque artiste ne pouvait interpréter que deux chansons. On aurait bien aimé en entendre plus de Anique ou Tricia. Mais en même temps, la soirée s'est tout de même terminée vers les petites heures du matin, et le public après minuit, s'est de plus en plus clairsemé... C'est sans doute pour cette raison que le rappeur ZPN, malgré toute l'énergie qu'il y mettait, s'est heurté à un public un peu froid et sans grand entrain. Son numéro aurait peut-être capté davantage l'attention en début de soirée.

Mes coups de coeur: Erik Gosselin du Manitoba, tout un numéro! Ces chansons, loufoques, ont su charmer et faire rire le public. Et puis Louis-Philippe Robillard de l'Ontario qui, a 17 ans, faisait preuve d'une grande maturité et de beaucoup de talent pour son jeune âge. L'acadien Michel Thériault a aussi réussi à retenir l'attention du public, malgré l'heure tardive à laquelle il est passé.

Donc, une belle soirée qui nous a permis de découvrir des artistes talentueux des quatre coins du Canada. Un peu dommage cependant que Robert Paquette, qui figurait parmi la liste des chanteurs invités, n'ait pas été là. Il parait qu'il était malade...

mercredi, 01 novembre 2006

Artistes francos à Montréal

Pendant les prochaines semaines, il sera possible de voir et d'entendre à Montréal de nombreux artistes francophones provenant du reste du Canada.

Premièrement, dans le cadre des vingt ans de Coup de coeur francophone, La Nuit des grands espaces fera place aux voix des artistes de la francophonie canadienne au Lion d'Or, samedi le 4 novembre prochain. Il sera notamment possible d'entendre Robert Paquette (figure connue de la chanson franco-ontarienne), Anique Granger (franco-saskoise, anciennement du groupe Polly-Esther), Tricia Foster (de l'Ontario), Érik Gosselin (du Manitoba), Louis-Philippe Robillard et plusieurs autres.

medium_Manon2.jpgManon Séguin, chanteuse originaire de L'Orignal dans l'Est ontarien, inaugurera la nouvelle salle de L'Olympia de Montréal le 15 novembre prochain avec son nouveau spectacle. Il s'agira d'une chance en or pour elle de tenter de séduire le public et les critiques montréalais. Rappellons que la jeune chanteuse prévoit sortir un nouvel album en 2007.

Le populaire groupe Swing sera aussi à Montréal le vendredi 17 novembre au Kola Note dans le cadre des Soirées gaspésiennes. Parions que les Franco-Ontariens feront swingner leur auditoire!

Finalement, l'auteur-compositeur-interprète Damien Robitaille donnera aussi plusieurs spectacles à Montréal dans les prochains jours. Il sera entre autres possibles de le voir jeudi le 2 novembre au Spectrum dans le cadre de Coup de coeur francophone et le 11 novembre à la Maison Maisonneuve pour les 10 ans des Francouvertes.

 

lundi, 30 octobre 2006

La FCFA poursuivra le gouvernement

La Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada a déposé officiellement la semaine dernière une demande à la Cour fédérale en vue de faire déclarer nulle et sans effet la décision de supprimer le financement du Programme de contestation judiciaire. La demande de la FCFA est appuyée par la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), la Fédération des associations de juristes d'expression française de common law (FAJEF), la Commission nationale des parents francophones (CNPF) et le Quebec Community Groups Network (QCGN).

La FCFA estime qu'en cessant de financer le Programme de contestation judiciaire, le gouvernement fédéral n'a pas pris suffisamment compte de l'impact de la décision sur le développement et l'épanouissement des communautés minoritaires de langue officielle, ni de ses engagements envers les minorités linguistiques en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés et de la Loi sur les langues officielles.

«Nous aurions bien sûr préféré trouver une solution avec le gouvernement fédéral avant la date-butoir que nous imposait le processus judiciaire, explique le président de la FCFA, Jean-Guy Rioux. Toutefois, notre priorité absolue est de préserver les acquis des communautés francophones et acadiennes, et nous devons faire usage de tous les moyens qui nous permettront d'atteindre cet objectif. Le Programme de contestation judiciaire est un élément vital du développement des communautés ».

La FCFA désire par ailleurs souligner qu'elle entretient actuellement un dialogue ouvert et constructif avec plusieurs représentants gouvernementaux, et qu'elle est déterminée à poursuivre ce dialogue. «Nous demeurons tout à fait disposés à travailler avec le gouvernement pour identifier des solutions qui lui permettront de mieux concrétiser ses engagements envers la dualité linguistique et les communautés francophones et acadiennes», déclare M. Rioux.