vendredi, 05 mai 2006

Recensement 2006 - rectification

Oubliez le précédent post. La FCFA tient a mettre tout le monde en garde contre un email qui circule et qui dirait justement qu'il ne faut pas indiquer que nous sommes billingues car ça nous coûterais des services. Selon la FCFA, le gouvernement ne comptabilise pas de cette manière. D'ailleurs les questions posées sur le formulaire de recensement ne devrait pas semer la confusion. À lire là-dessus un excellent texte d'Adrien Cantin dans le journal Le Droit du 2 mai dernier. 

vendredi, 28 avril 2006

Recensement 2006

Dans le prochain recensement (le mardi 16 mai 2006), il est important pour les francophones d'indiquer qu'ils parlent le francais seulement.

Bien que le fait d'être bilingue soit un atout pour les francophones dans la plupart des situations, celle-ci les désavantage lors du recensement. Les gouvernements ont tendance à prendre pour acquis que les répondants dits bilingues sont 50 % francophones et 50 % anglophones. Pour ne pas que les services offerts aux francophones diminuent, n'oubliez pas d'indiquer que vous parlez le francais seulement!

Précision
Passez-vous le mot...
Statistiques Canada conclut, de facto, que de tous les répondants ayant coché la case "bilingue", 50% sont anglophones et 50% sont francophones, et donc, ils ne financent, pour la culture francophone, que le nombre qui représente la moitié des répondants bilingues, ce qui est incorrect et ce qui réduit également l'obligation financière du Fédéral envers la minorité (francophones hors Québec). Sachant que le gouvernement n'accorde des services en français que "là où le nombre l'exige", nous devons indiquer clairement que notre langue est bien le français pour être comptés comme un, et non comme la moitié d'un Francophone ! Ainsi, si dans une communauté de 5000 francophones, ceux-ci indiquent qu'ils sont bilingues, il n'y aura que 2500 francophones enregistrés et l'offre des services en français en portera les conséquences... Et la culture francophone en subira les contrecoups...

mercredi, 19 avril 2006

Ça bouge encore à L'écho

Ça bouge encore au sein de l'admnistration de Francoscénie, l'organisme qui met sur pied L'écho d'un peuple. Après avoir changé de président, voilà que l'organisme dit aurevoir à son directeur général Bernard Gervais. On a coupé le poste de ce dernier, qui travaillait depuis janvier dernier, afin de pouvoir embaucher trois nouvelles personnes.

Francoscénie compte maintenant une nouvelle adjointe administrative et un responsable des communications. Il s'agit de Nicole Charbonneau et de Yves Falardeau, qui aidaient tout deux bénévolement l'organisme à temps partiel. De plus, Mark Picard a de nouveau été engagé comme coordonateur du site. Celui-ci avait été renvoyé en août dernier lorsque l'organisme avait connu des difficultés financières. Il s'agit donc d'une très bonne nouvelle pour Francoscénie.

IL FAUT VENIR VOIR LE SPECTACLE!

Francoscénie a connu son lots de difficultés dans la dernière année. Après avoir connu une première saison monstre avec plus de 30 000 spectateurs, la deuxième saison a été plus décevante, même si la qualité du spectacle avait été rehaussée. Cela est dû en majeure partie à des problèmes de gestion et d'administration. L'organisme a terminé sa saison avec un déficit de près de 1 000 000$

Cette année, les bénévoles travaillent sans relâche pour remettre l'organisme sur les rails et pour offrir des représentations d'encore meilleure qualité. Des mauvaises langues prédisent cependant la fin de L'écho après cette troisième saison. Même si les risques sont minimes, il faut à tout prix que le public vienne voir ce spectacle grandiose à partir du 6 juillet à Casselman. C'est votre façon d'aider à la survie de se projet d'envergure pour la communauté francophone.

Et si vous brûlez d'envie de donner un coup de main à Francoscénie maintenant, il est possible de le faire en participant à la campagne Notre Place jusqu'au 30 avril. Il s'agit d'«acheter» un des 1 500 siège des gradins du Théâtre Desjardins où est présenté le spectacle. Pour 125$, votre nom y sera inscrit pour la saison. De plus, vous recevez en échange un certificat-cadeau de 50$ pour des produits de Francoscénie. Pour participer, il s'agit tout simplement d'appeller pour réserver sa place au (613) 443-3335, poste 227 ou d'envoyer un courriel à groupes@francoscenie.ca.

En espérant vous voir cet été à Casselman!

Faux pas de Boisclair

Le chef péquiste André Boisclair a commis tout un faux pas la semaine dernière lorsqu'il a dit que les Québécois formaient le seul peuple francophone d'Amérique du Nord. Ça n'a pas pris de temps pour que des gens se mettent à protester.

La Société Nationale des Acadiens (SNA) n'a pas tardé à répliquer. Elle impute à l'ignorance cette déclaration de M. Boisclair. Il faut spécifier que les Maritimes comptent plus de 300 000 personnes de souche acadienne qui disent faire parti du «peuple acadien». Leur histoire, leur culture et leur moeurs sont différents de celle des Québécois. Il est à noter aussi que le drapeau acadien date de 1884, soit plusieurs années avant la création du drapeau québécois.

Le président de l'Association de la francophonie de l'Ontario Simon Lalande a aussi répliqué aux propos d'André Boisclair dans une lettre ouverte publié dans le quotidien d'Ottawa Le Droit.

Boisclair est revenu sur ses propos en s'excusant. Il avait lancé cette déclaration après la déclaration de Michel Tremblay sur l'essouflement de la cause souverainiste au Québec.

lundi, 03 avril 2006

Van Hauve: la saga continue

Et non, l'histoire de cette famille belge qui tente d'obtenir la citoyenneté canadienne n'est pas encore terminée. Michel, Suzy et leur fils Blaise habitent encore leur maison de Navan. Le nouveau ministère de l'Immigration a accordé un sursis de quelques jours au Van Hauve, le temps qu'ils puissent récupérer tous les documents nécessaires pour compléter leur demande pour obtenir leur citoyenneté canadienne. La demande a été envoyé, le délai est terminé et la famille belge attend toujours dans l'incertitude.

Les Van Hauve font cependant face a un autre élément. La copine de Blaise, âgée de 15 ans, est enceinte. Même s'il s'agissait d'un accident, les deux adolescents ont décidé de garder l'enfant. Il est donc encore plus pressant pour la famille de savoir si elle pourra ou non rester au Canada.

Par ailleurs, un souper bénéfice aura lieu à St-Isidore le 15 avril prochain dans le but de venir en aide au Van Hauve. Cette collecte de fond, organisé par les amis de la famille, servira à payer les frais d'avocat qui s'élèvent à plus de 25 000$.